Qui a dit qu'il fallait être deux pour être heureux ?
Tout le monde essaie de me caser, de me présenter, en cherchant dans son entourage, un mâle célibataire. Alors il y a une quantité d'hypothèses pour que je rencontre tel au tel homme, il a telle ou telle qualité et sur ce magnifique tableau on termine par les défauts. Je comprends mieux pourquoi ils sont célibataires (c'est aussi ce que sortent comme réponse ces jeunes gens à qui l'on me d'écrit, en gros on tourne en rond). Le grand truc du moment, s'est t'envoyer ma photo à l'autre bout de la France pour la montrer à un pot célibataire qui n'a plus envie de l'être. C'est devenu une véritable compétition. Mes collègues de boulot souhaitent aussi me voir épanouie. Ils me tannent avec ça. Il y a célibataire (ou même un homme avec la bague au doigt ça ne leur fait pas peur) c'est pour moi "va y essaie" "faut pas jouer les difficiles" "Fais le juste comme ça histoire de t'occuper"... Il y a aussi celles qui vous narguent parce qu'elles ont rancart ce soir (pour certaines c'est trop facile elles ont rendez-vous avec leur ex). Et pourquoi pas essayer Meetic ?
Je n'en peux plus !!!! J'étouffe, laissez moi respirer. Pourquoi vous occupez-vous de MA vie ? ? ! Jouez plutôt les bons samaritains dans vos chaumières ! Plus on élabore des théories et plus je me sens bien comme je suis.
Tout le monde il va de ses conseils lumineux : "Il faut sortir". Toi qui me dis ça tu connais ma vie ? Tu crois que je reste enfermée à double tour ? Que je suis asociale ? Et le pire que j'ai pu entendre récemment c'est "tu n'as pas un ami célibataire avec qui tu pourrais sortir avec toi en "bon copain" (tu me comprends juste pour une partie couette)on ne sais jamais ça peut marcher. Tu sais sur un mal entendu..." J'aime beaucoup mes amis et jamais je ne le ferais un coup pareil ! Je les aime mais je ne me sens pas attirer par eux et je connais déjà le résultat alors si c'est pour jouer avec eux et les faire souffrir. Non merci !
Ma famille aussi se soucie de mon bonheur alors elle passe son temps à m'analyser, à me poser plein de questions pour comprendre pourquoi je suis encore célibataire "parce que c'est vrai je ne comprends pas..." Moi non plus, je ne comprends pas. Après m'avoir bien lobotomisé le cerveau elle termine par "ne t'en fait pas tu trouveras bien quelqu'un... un jour". Et là, si je ne chiale pas sous la pression c'est que j'ai un mental presque à toutes épreuves.
C'est impressionnant toute l'énergie et la pression que l'on peut mettre sur les épaules d'une femme célibataire. Je ne sais pas si elle aussi forte pour les hommes célibataires ?
Si j'avais vraiment voulu me caser je le serais depuis longtemps. Je n'ai pas manqué d'occasions l'année dernière. Bien au contraire et je trouve cela flatteur mais j'ai besoin de rencontrer quelqu'un qui me stimule et de me dire je sors juste pour ne pas être seule ou pour combler des "besoins physiologiques" et bien ça ne me dit rien du tout. Au contraire si je le fais je m'ennuis et je deviens expéditive.
Moi ce que je VEUX c'est que l'on me laisse tranquille. Je suis vraiment heureuse comme je suis. J'arrive enfin à trouver mon équilibre. Je suis enfin en harmonie avec moi. La seule chose qui me manque vraiment c'est ma famille. De pouvoir les voir quand j'en ai envie, de faire la fête avec mes cousines, de passer mon dimanche avec ma grand-mère, de me balader avec mes frères. Ce sont ces moments de partage et de bonheur familial qui me manquent. Ce qui me manque vraiment le plus dans ma vie c'est une famille, ma famille. Et maintenant vous allez essayer de m'en trouver une ? !
Par mademoizelle_charlotte
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Tu ne sais jamais quand ça peut tomber ce moment là. A chaque nouvelle bêtise, tu penses avoir franchie la ligne rouge de la honte... mais à chaque fois la vie te réserve de belles surprises et tu atteins de nouveaux sommets, tu te surpasses sans cesse. Ah, tu peut-être fière de toi !!!
Aujourd'hui, mardi 19 décembre 2006 à 14h02, j'ai atteins le summum de la honte. Je peux facilement classer sur la première marche de mon échelle de la honte celle là. Elle est tellement énorme qu'il m'est impossible de la planquer dans mon placard. C'est celle que l'on va me ressortir à la moindre occasion, me la reservir à toutes les sauces (rien que d'y penser, cela m'énerve déjà). Oh je ne suis pas fière de moi, je me sens comme un éléphant qui essaie désespérément de se cacher dans un trou de souris.
Tu vois ça ! Cette grosse flaque de gerbe bien épaisse, tu vas rire mais... ce n'est pas la mienne !
Elle ressemble fortement à celle que j'ai énergiquement posée dans la super voiture de mon chef ! ce midi. Il est très rare que nous déjeunions à l'extérieur. Aujourd'hui s'était l'anniversaire de notre nouvelle collègue (une jeune étudiante qui fait un contrat de qualif chez nous). C'est une nana très gentille, récemment venue dans notre équipe. Moi, toute spontanée que je suis, j'ai lancé l'idée de faire un petit truc pour marquer le coup et pour lui dire bienvenue parmi nous. La veille, j'avais préparé un micro-gâteau au chocolat (je ne suis pas encore bien équipée et pas très sûre de mon nouveau four). A midi, nous déjeunons dans une pizzeria, dont j'ai conseillé l'adresse :o( . Le repas se passe bien pizzas/cafés/cadeaux. Sur le trajet du retour on rigole de bon cœur. C'est au moment où l'on parle de mes talents que l'on réserve généralement à ces messieurs (là, petite dédicace à Maître Yoda et à Précilla de m'avoir m'ôter tous complexes féminins, à roter et bien d'autres choses). Maintenant j'ai honte car dans la foulée, sans même avoir pu pressentie un seul instant ce délicieux moment où mon corps, que dis-je ma bouche, s'est transformée en lance à vomie. Mon premier réflexe fût de mettre mes mains sur ma bouche pour la tenir fermée mais ça n'a pas marché. Tellement honteuse de ce qui était en train de m'arriver j'ai tendu les mains ouvertes pour minimiser les dégâts mais quenini mon cerveau à faiblie et j'ai tout laissé tomber. Je me souviens, juste pendant que je rejetais toute ma pizza "avoir dis que je m'étouffais", forcément j'étais en apnée. Tous mes orifices respiratoires étaient occupés à d'autres activités plus passionnantes (oui j'ai appris depuis 1 an à vomir par les narines et maintenant je le fais à chaque fois).
J'étais horrifiée par ce moment qui pour moi devrait rester dans notre intimité. Oui car jeter ses entrailles aux pieds de ses 2 chefs et sa charmante & raffinée collègue, c'est quand même sacrément et intimement gênant. Ce qui m'énerve le plus dans cette mésaventure c'est que je n'étais pas malade ni avant ni après, juste écœurée par ce que j'avais fait. Je ne comprends pas comment c'est venu ?! Je n'avais pas encore eu le temps de commencer ma digestion, et la pizza était bonne. J'essaie de trouver en vain une explication à ce qui s'est passé, en me demandant si le mal de tête que j'avais depuis 3 jours y était pour quelque chose ou est-ce parce que je passe régulièrement en mode apnée. Je fais très régulièrement de l'apnée : quand je marche, quand je monte des escaliers, quand je mange, quand je ris, quand je stresse, quand je me séche les cheveux...
Ou alors tout simplement... "Moi quand je suis content, je vomis, et là je suis super content." Simon Jérémy du cultisme film, La Citée de la Peur.
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Par mademoizelle_charlotte
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